Traduction-Translation

dimanche 14 novembre 2010

Bienvenue en Chine!

Première expérience de taxi hier soir dès notre arrivée à l'aéroport de Beijing. Un chauffeur nous est désigné. Il ne parle pas un traitre mot d'anglais et ne semble pas savoir où se situe notre hotel. Le dispatcher lui dit quelques mots en mandarin puis nous fais signe de monter. Sachant qu'en Chine tout est négociable, nous demandons au dispatcher de lui dire que nous lui offrons 100 yuan pas plus. Tout semble OK. Une fois embarqué, le chauffeur de son plus bel anglais nous dit one fifty. No no no, one hundred that's it puis on est parti pour une négociation, ça fait parti du jeu. En 5 minutes le chauffeur descend à 135 puis à 115.

Quant à nous, après 20 heures de vol d'avion, c'est one hundred non negociable! Silence dans le taxi, le chauffeur abandonne la négociation et semble ne pas savoir où il va. Il conduit très mal. Nous lui demandons d'appeler à notre hotel pour qu'on lui indique la route, ce qu'il fit. Quelques minutes plus tard, on entends un ronflement, le chauffeur s'endort! Je ne sais pas si vous pouvez vous imaginez que toute notre fatigue s'est envolé comme par magie! Les yeux rivés sur le chauffeur et la route, nous sommes terrifiés. Wake up Wake up! Puis on ne sais plus s'il joue un jeu ou non mais il continue de fermer les yeux et conduire en endormi (embarque à moitié dans les voies d'à côté, coupe des voitures, se fait doubler et klaxonner par les autres voitures...). Je vous épargne tous les détails mais je peux vous garantir que nous avons eu chaud! Nous sommes finalement arrivé à la bonne destination. Le taxi meter indiquait 71 yuan nous avons donc renégocié notre course à 86 yuan. Nous ne savons pas si le chauffeur tentait de nous faire peur puisque nous n'avons pas embarqué dans sa négociation. Tout est possible en Chine!

Notre première journée fût bien rythmée. Lever à 7h00, petit déjeuner puis visite du quartier. Nous logeons au Red Lantern Beijing Hotel dans le magnifique quartier XICHENG. Ce quartier est rempli de jolies boutiques. Nous en avons fait quelques unes en matinée. Vers le milieu de l'après-midi, nous avons fait notre première expérience dans les marchés. Nous avons débuté par le Silk Market, un immense centre commercial de 7 étages. Chaque étage est divisé par catégorie (vêtements - bijoux et montres - sacs à mains - chaussures ect...) que des FAKE! Les vendeurs sont fatiguants, une me tire par le bras et m'emmène à son kiosque, elle est insistante même si je lui dit NON! Nous quittons rapidement car l'ambiance est désagréable et les prix excessifs (même s'ils sont toujours négociable, ça prends beaucoup d'énergie et dès qu'on essaie quelque chose, il faut vraiment le vouloir et savoir combien on veut payer). Nous nous rendons vers le métro en passant par un autre marché. Cette fois-ci les vendeurs ne sont pas fatiguants. Thomas commence les négociations dans les règles de l'art. Il est vraiment bon et les chinois aiment négocier avec lui. Quand il va trop loin, ils sont honnête et le disent. Résultat, nous sommes sortis de là avec pleins de donnes affaires!

Nos premières impressions sur la Beijing et les habitants sont très bonnes bien que les communications soient très limitées. Nous ne passons pas innapercu. Partout où on va, on est regardé. Quand on ne comprends pas quelque chose, quelqu'un nous vient en aide et essaie de nous aider comme il le peut. À Beijing, bien que les pancartes soit traduites en anglais, seulement quelques personnes le parlent. Il y a des toilettes américaines mais sans papier de toilette! Traverser la rue peut être dangeureux si on est hésitant. Les voitures, scooters, bus et bicyclettes arrivent de partout! Et il y a les fameux crachas avec en prime un son qui sort du plus profond de la gorge... de toute beauté! Bref, il est actuellement 21h49 (+ 13 heures de Montréal) et je ne vais pas tarder à me coucher. Thomas dort déjà... Bonne nuit!

2 commentaires:

Jean-Philippe a dit…

C’est ce que l’on appelle être pris en otages! Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est une manière assez téméraire d’avoir le gros bout du bâton dans une négociation.

P-s. Si Thomas ne peut pas m’envoyer de « Dim sum », je me contenterai d’un crachat de Chinois (pas « fake », authentique celui-là) à votre retour. Dans un « Zip lock », ça fera l’affaire.

Genevieve et Thomas a dit…

Nous avons accès complet à notre blog maintenant! Pour le dim sum, est-ce que tu veux savoir ce qu'il y a dedans ou tu préfères garder la surprise?!